Tout est en ordre, rien ne bouge

Si ce n'est l'assaut tardif des enzymes solaires

Etroitement lié à sa solitude - alibi en béton -
Sous le joug tragi-comique de ses caprices cellulaires
Il s'abandonne tout entier dans le magma des mirages estivaux :
Empathies périssables
Courants d'envies
Trèves trompeuses
Parades plastiques
Et bien d'autres sueurs

Le sourire en berne et la plume dressée
Je ferme les yeux pour ne manquer aucune larme
De ce nouvel acte manqué