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I.

Imitez-vous
Liez des amitiés
jaunes
ou
vertes
ou
transe
par
être
EXTRA!
Vérole
Virtuelle
Voyeur
Vorace
Voleur
Véloce
Virage
Virus
Viscère
Ô miracle électronique !
Ne fanez pas trop vite.
II.

Des idées
Décidé
Des si des donc
Sinon je ne ferai jamais rien
Résistances
Efficaces ?
Sinon je ne ferai jamais rien
sale mineur m’enivre
III.
Incapable de déjouer les cinquante stratagèmes du sophiste savant
Je me méfie des leçons qui sèment les sinons et soignent les silences
Les erreurs sont reines et souvent plus saines que les angles droits
Un train d’avance sur mes retards
Le rouge au cœur
J’enroule le silence et contemple l'immensité de ma cellule
Encore une fois je perds mon deuil de Terre pour aller faire un tour là -haut

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Au fond la forme aussi en a un
et inversement
Mais l'original ne dit pas toujours la vérité non plus
Comme en fer?
Soyons consensuels pour ne rien changer
et afin de mettre tout-le-monde d'accord
offrons lui une nouvelle chose
de préférence illimitée et sans engagement
Décidément!
Incertain n'a donc plus beaucoup d'ouvertures face à cette armée d'affabulateurs aguerris
guerriers rués d'ordres
ordures aléatoires
euphoriques
endurcis
et certains
Saisi?
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L'encre l'encrier le papier et le vent
L'emportent à ma guise
Ballet des dits mots
A l'air avisé
Danseuses et d'envers
Douceur de l'orgie
J'y jouis de tout mon cœur
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Innocentes et vaincues
Victimes de son insatiable voracité
Les images s'abandonnent soigneusement aux caprices de la plume
Maîtresse d'une soirée sans foi ni fin ni loi
Elle colonise
Pollinise
Stigmatise
Son sang n'est pas clair
Son sens l'est moins
Elle est le ressort qui comprime et celui qui libère
Ses limites sont les miennes
Elle, n'en a pas
Vissé à l'oseille d'un allongé bien trop vertical
Sonné par l'aveuglante blancheur de la nuit passée
Je l'entends qui serpente souriante au fond des douves obscures de mon estime
Carnassière
Roturière
Visionnaire
Elle est Dieu l'Univers et le Vide
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J'oublie les faits mais les sensations restent
Assis au reflet d'un miroir sans teint
Je porte en moi les perspectives absconses du tunnel
Les hier bien attachés aux anses sauvages
Des bien plus précieux que ces dessins absurdes
Résonnent au creux de ma perpétuité
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Des enfants sans teint
Des enfin sans ton
Des offenses sans faim
Du ciment dans les veines
Doucement
Des hivers sans fin
Des enfers sans fond
Des éthers si forts
Du ciment dans les veines
Doucement
PERDU MAIS FILS DU DONC MORDEZ CAR
Demain ne suffisent plus.