Heureuse névrose

Message et colonie
Couverture
Usure
Sujet
Silence
Ecart

Réussirai-je un jour à me taire?

Les gémissements jaunissent avec le Temps

SH?

L'ami s'en serre
Et saint des trêves
Sans cesse cerné
Dévoile et crève
Et rêve orphelin

Où vivre plus
C'est vivre mieux

Ainsi
Sisyphe
Sourit
?

***

Des idées d'en finir
Une bonne figuration pour toute
La fenêtre devant la muse savoure et sonne
L'essor d'une mort
sûre

L'aveu résonne et clair d'une lumière noire :
Le verre m'attire

Sisyphe à Paris

I.
Dix-huit heures trente. Il pleut des cordes à s'y pendre. La valse des tendus s'étend le long du boulevard.
Des précis dépressifs, des pressés dépréciés, assurés, arrachés et chétifs se consument en cadence.
A l'affut de lla moindre nuance, elle interpelle une ombre au hasard : Dit-moi monsieur, de ton habit ta ville et ta vie, lequel est le moins gris?
Intoxiquée, la question chancelle, s'évanouit et chute lourdement sur la chaussée brûlante. Un quatre-quatre qui passait par là ne rate pas l'occasion de mettre à profit ses deux tonnes de vanité et roule allègrement sur le cadavre;
la charmante heure de pointe s'enfonce un peu plus dans mon sphincter.

II
Au cœur écarlate de notre sépulture, il s'étale.
Un millier de destins insignifiants lacèrent son impotence.
Je lis ma détresse dans chaque visage.

III
L'obscure, le sage et l'absurde attendent en silence la réponse de l'énergumène.
Pris au rêve entre deux stations, notre apprenti Don Juan confronte les oignons de son malaise.
Il les épluche et il pleure
Sans tristesse.
Qui l'envie?
Quoi qu'il en soit,
Cette a

      s
c
e
n
c
i
o
n
n'est pas sans un nerf de justification.
La recherche du but serait-elle le but?
Les oignons diminuent mais les pelures s'affinent.

Voyage au centre de l'éther

A la norme fantasmatique du tout petit homme
Immaculés de sperme stérile
Les toiles sont dociles
Et le Vide à son aise

Le Je d'alors
Sensible aux psychotropes
S'enivre du solvant de l'obscène
L'éther
L'étire
L'entraine
Le traine
Et le tue

***

Délié

Ni ancre
Ni selle
Ni antre
Ni stèle
Quand je n'ai plus d'encre
Je meurs

, s'affaisse vers les cieux

***

Je suis le banc où est assis l'enfant qui voudrait être le banc

Duel Phonétique

I.
"Liberté
Sans elle
Sans eux
Sans air
Est imprononçable"

II.
Un cri sensé s'amuse et nourrit l'âme
Un peu d'air et l'arme
Aussitôt défaite d'un nerf
Déploie son aile et tranche l'Ennui
.
En partie, le jour s'évanouit dans ses reflets assassins...

Stigmates- 2

La gigue des syntagmes

Ténébrion du verbe
Symposium du phonème
Les lèvres pulpeuses et la langue bien tendue
J'embrasse la sylve des mots-dits

Quand au hasard mescalin d'une absence
Je croise sur mon schéma une prose dégingandée
Je me fais synovie du phrasé boiteux
Et l'ennuage de magie noire

Le Tératologue

***

Manifestement désaxé le seigneur de la désertion positive savoure l'incommensurable liberté que lui confère sa solitude.

Il la savoure,

seul...

La Saine Folie (storyboard imagé sans images)

Suite de Then i got my wings...

Le nouveau-n'est pas sans sourire qu'il s'arrache une molaire
La pince en vers s'envole (détonnant, n'est-ce pas?!)
Mutation de la vie, pardon, de la dent, en âme (reconnaissable par son apparente, néanmoins trompeuse neutralité)
Automutilationperforationdutroisièmeœilouverturevision
Les bras m'entombent
.
..
...
Découverte de la Spirale
...
..
.
Plongeon

A suivre...

Making-of

Votre manque de réalisme risque de vous discréditer (insolation)

Tout est en ordre, rien ne bouge

Si ce n'est l'assaut tardif des enzymes solaires

Etroitement lié à sa solitude - alibi en béton -
Sous le joug tragi-comique de ses caprices cellulaires
Il s'abandonne tout entier dans le magma des mirages estivaux :
Empathies périssables
Courants d'envies
Trèves trompeuses
Parades plastiques
Et bien d'autres sueurs

Le sourire en berne et la plume dressée
Je ferme les yeux pour ne manquer aucune larme
De ce nouvel acte manqué

Then I got my wings...

Duele

Stigmates

Errances en Soi et Or

Errances en Soi et Or
L'Absence censée
L'Espace sans dimensions
L'Envers et vol au vent
L'Enceinte paresse
La Désincarnation fertile

Là où le Temps perd
L'Instant se diffuse

L'Asile du Fou

Errances en Soie et Hors
Des champs abscons
De cet Asile de Faux


Ma ville comme je l'****

Maître de mon ombre et du Monde qui s'y perd
J'ai bâti ma demeure et aiguisé mes larmes
A la sueur de ton affront

Paris
Pour te dire merci
Avec mes caresses je te piétine

L'hypothétique réconciliation

Les accords de l'âme résonnent en corps

***

Libert'et observe ces lignes
Apparemment droites
Pourtant si courbes

C'est le troupeau de spirales
A l'air du Rien
Ne te retiens
Ni l'ère ni l'heure
Ni cette Promesse funèbre
Ni la profonde vérité de ces lignes
Apparemment droites
Pourtant si courbes

***

***

Sofia amante de l'heure
Signe d'un pas
Possible de s'insérer
Dans cet amas de servitude
Vaine où coule le sang frais
Le long des paraissent
Morts-nés
De l'espoir dans la fuite intérieure
De grâce aide moi, Sofia
Amante de l'heure...

La peste descente

Vous vous ressemblez tous.

Festif!

Petite
Planète
Pitoyable

UBER

J'orchestre mon quotidien comme Alessandro choisit ses costumes
Une carcasse souriante à la traîne

Quitte à vivre l'illusion
Autant la sertir soi-même
Comme un petit

L'Objectif sera éteint la nuit où l'Homme ne déchiffrera plus mes maux
Ils résonneront alors comme un pieu de nerfs
dans el corazon fantasmagorique du Vide

Fuite intérieure

IN PETTO

Triade androgyne
Anomalie trophique
Tronçon éternel
Machiavel averti
Dégringole le long du chemin

Nymphéa noire
Contine crevée
Saint silence

Supplice