114 08
Polyglotte
Une langue pour les vers
Une langue pour les Frères
Une langue pour l'Amour
Une langue pour la Mort

114 08
Une langue pour les vers
Une langue pour les Frères
Une langue pour l'Amour
Une langue pour la Mort

114 08
Une croche, deux blanches et un soupir amorphe
A contre sens et certain de ses doutes
Il aborde la fameuse phase 752
Au programme :
Détachement
Ouverture
Conscience du système nerveux
Et après?
Figuration active
Fuite intérieure
Post-rock!
Tout est là .
095 08
Face à l'adversité silencieuse, immobile et conforme
Emus par la complémentarité de leurs in-a-spirations
Ils s'éclairent, se réchauffent et se dirigent
A la lueur d'une nécessité intérieure ardente commune

095 08
Vaincre l'Inertie est une tache d'une facilité sur-humaine
Mais nécessaire
Affuter le tranchant sensible de l'âme
Décapiter le marbre stérile
Marcher sur les mains
Considérer l'invisible
Trainer sa carcasse avec humilité
Pousser des ailes rouges
S'en aller brûler au soleil
089 08
Main tenue
Main tendue
Main supporte
Main commode
Main sert
Main vite
Deux mains, j'espère

089 08
Des étoiles noires aux accents graves
Sont l'amour et la mer brulée de certitudes
Les échos ruisselants aux vapeurs écarlates
Sont les armes et les larmes dont s'abreuve la pensée
Des astres défaits aux diverses sillons
Sont la mort et l'amer enrobés de diamants
Des comptes à rebours décomptent
Les heureuses qu'il nous reste à mourir
Avant de n'être
089 08
Bouffée de vide
Rempli du beau au B dit vin
Amour du haut (en bas)
Prise en compte du contour ouvert
Prise en compte du nuage âgé (ou pas)
Prise en compte du compteur tout court
La fleur se nourrit
Si l'âme y pleure, l'heure est à l'agencement des scènes, multiples et représentatives
Mensonge
En songe de trêve
Menhir
Enigme de levée
Assujetti au règne mal placé du sujet verbe complément
Je souris d'avance au gouffre d'interprétation qui nous sépare

085 08
Silence harmonieux sur le sentier du repos
Les étoiles vibrent à travers les crins du crayon
Et l'Ody-ssée, serti d'un sourire, le temps d'un sommet,
Asservi l'Absurde.

085 08
Le Temps ne m'amuse plus je suis mon propre mal
Je joui je vie j'opère je perds j'attends j'étends je sens le sang
Menotté au sillon périodique de mes sens, l'espoir des tangentes positives m'anime.
(phénakistiscopement parlant)

083 08
J'incarne en cœur en qu'or me contredise :
L'illusion est collective.
Beau nez rouge et blanc bonnet s'entretiennent,
ne se soucient pas de la somme,
collectionnent les vices,
infinis.
Alors l'illusion se vit.
Alors l'illusion sévit.
Alors l'illusion s'évite!
Se déforme plutôt.
S'orne des bières précieuses qui adoucissent les larmes.
"Et la survie alors?
Sans or ni tort le corps fond!"
Dit l'heure de norme dans son costard posthume.
Faux. Dealer de désordre...
082 08
L'estomac noué et nu peine à digérer l'ingérable :
Les cailloux caustiques du quotidien écorchent et crochent les parois débiles du tube.
Drôle de régiment!
J'encourage le colon et supporte l'intestin,
Ici ne fleurit que la pierre.