vendredi 30 novembre 2007
Manie quotidienne (2)
vendredi 30 novembre 2007 à 15:19 :: je pense donc j'écris

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vendredi 30 novembre 2007
vendredi 30 novembre 2007 à 15:19 :: je pense donc j'écris

mercredi 28 novembre 2007
mercredi 28 novembre 2007 à 12:48 :: Tensions (des)équilibres et résonnance
vendredi 23 novembre 2007
vendredi 23 novembre 2007 à 14:18 :: La Fleur - autoportraits
mercredi 21 novembre 2007
mercredi 21 novembre 2007 à 17:22 :: je pense donc j'écris

mardi 20 novembre 2007
mardi 20 novembre 2007 à 13:31 :: La Fleur - autoportraits

mardi 20 novembre 2007 à 11:52 :: do you speak the spook?
Face à l'absence totale de sollicitation de votre part quant à la signification des symboles étranges, prétentieux et pénétrants qui ornent les murs de ce boudoir, je cède enfin au caprice de votre silence et vous propose ici quelques obscurs éclaircissements:
I. L'interface

II. Réception
La fleur se nourrit essentiellement d'incohérences négatives:
Vide, Frustration, Ennui, Angoisse, Monochromie, Solitude, etc.

III. Emission
Agglomération des appendices résonnants. Cercle vertueux. Émission
IV. Exemple:

V. La fleur est:
omniprésente
sincère
polymorphe
intransigeante
systématique
exhaustive
stupéfiante
régnante
masochiste
affamée
capitale
TOTALE
elle n'est donc pas:
cartesienne
lucrative
intelligible
ni corruptible
mercredi 7 novembre 2007
mercredi 7 novembre 2007 à 17:10 :: je pense donc j'écris
La banque, enfin. Je prends ton courage à une main et m'insère dans la fente.
Face au banquier rôti et à l'abris des regards indiscrets - un ficus ivre me dévisage -
j'extrais le bocal de larmes sechées de mon abdomen et l'éclate délicatement sur le comptoir.
Entre deux tessons:
-"Le sens est mort!"
Percevant subitement mon manque d'intérêt pour ses investissements, le banquisard stoïque perd son masque et rétorque d'une voix monoton:
-"Et alors?"
-"Et alors je vous exhorte poliment de foutre le camp, sur le champ."
-"Cela n'a pas de sens..."
-"Certainement! C'est pourquoi quand j'aurai compté jusqu'à trois..."
Je compte alors jusqu'à toi et l'ex-banquier se métamorphose ipso facto en un bouquet de prose.
Mon plan se déroule comme un vieux manuscrit...
Prochaine étape: l'assurance vie, j'ai grassement besoin de retrouver l'appétit.
mardi 6 novembre 2007
mardi 6 novembre 2007 à 11:38 :: je pense donc j'écris
Solitude mon amour,
protège moi du confort trop aveugle et petit des réponses erronées qu'on s'invente le lundi,
empèche moi de goûter à la simplicité borgne d'un chemin tout tracé, confiné sans vergogne,
amène moi face à moi, masochiste et gaté, cultiver tous mes vices, nauséeux et raté.
Solitude mon amour,
je te hais.