Spook up! Blog de Julien Debyser

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lundi 18 février 2008

JUMITSUADE


L'hypoténuse m'use
Le carré resserré
Fait éclore Pythagore
Et l'angle droit
fuit

dimanche 10 février 2008

Aupres de mon ombre

La voix

vendredi 25 janvier 2008

Carrefour

lundi 14 janvier 2008

...

dimanche 30 décembre 2007

Ma muse m'amuse


Minutée mais nue ma muse alitée et lit bras ouverts éphémère et merci.

dimanche 25 novembre 2007

Devant ma porte...

samedi 24 novembre 2007

shhhhh...

lundi 19 novembre 2007

descendre en haut

Perdu

mercredi 7 novembre 2007

...

mardi 6 novembre 2007

IMPORTANT! Mise au point

lundi 5 novembre 2007

battements - 2

       

lundi 1 octobre 2007

la preuve


Crash taste

samedi 22 septembre 2007

Asile

...

...



Dans la nuit impure de boue et de sang où l’humanité traîne, comme un écorché sa peau, elle, sa vie misérable et pétrie de souffrance seconde par seconde, montagne faite d’élytres d’insectes agglomérés, dans la nuit impure de boue et de lave où personne ne se reconnaît soi-même, moi, Morphée le fantôme, moi, Morphée le vampire, je règne, tutélaire et plein de sarcasmes sur mes troupeaux maudits, à la façon du roi-condor pirouettant dans les nuages au-dessus d’une horde de lièvres chevauchés par la petite peur à travers une steppe, aride, immense et sans trous comme la représentation géographique de la rotondité du globe terrestre. Et sinon Maldoror, phare du mal éveillé sur la nuit de la terre, tous les lièvres humains fascinés par les cercles concentriques que décrivent rapidement mes regards morphéens tombent à la renverse, la figure décollée de celle de leur double dans les torrents souterrains du sommeil qui vont se jeter dans le lac de la mort. Mais pour quelques privilégiés seulement, disséminés à travers tout le temps et tout l’espace, je multiplie la petite mort et en parfais l’image jusqu’à la rendre asymptote du plus authentique trépas, en leur faisant don de la poudre stellaire qui couvre mes ailes, des parasites piqueurs qui les peuplent, des vapeurs qu’elles soulèvent et des tuyaux de leurs plumes devenues pipes

Roger Gilbert-Lecomte - Monsieur Morphée Empoisonneur Public texte intégral


Battements

jeudi 30 août 2007

Notre-Dame des Douleurs

dimanche 5 août 2007

Résonances



XinTsao - Spook - 2005


Reminiscence




Soleil? Pluie!
Réveil gris:
Des alarmes de terre inondent encore mes cieux...
Chassé de mon repère, j'émerge un peu plus vieux.

Constat: Aujourd'hui ressemble étrangement à demain.

Recroquevillé sur mon velour gris, j'ose à peine regarder le reflet du temps qui défile à toute allure. Les échos cyniques du métal qui hurle, portés par le vrombissement mécanique des rotations diverses envahissent mes sens :

"Wether you like it or not, what the weasel said was true.
Wether you like it or not, non-life is the norm.
Dancing breezing daffodils amazed by the closed door..."

Peu importe, cela fait bien longtemps que j'ai arreté d'écouter avec mes oreilles ! Le temps d'offrir à mon corps sa dose de mort salutaire, sans prévenir et avec la grace d'un os qui casse, le train s'arrête...



Libéré sans caution de cette aberration, je prends ta main et mon envol.
Je n'ai que faire de cet amas de chair oublié sur les rails.
En bas, une main gantée hurle à la mort. Le bitume se fissure, des fontaines de plomb jaillissent, les vitres des voitures neuves explosent dans un tonnere d'applaudissement et l'air se déchire face à l'atonie diffuse des regards. Les structures vertébrales, battues, pointent les singes responsables qui dans un élan de modernité se précipitent vers leurs investissements.

Et six cent monts se serrent dans cette serre brulante, noire, fumante.
Pris d'une envie viscérale de cracher l'Ennui, je vomis mes pensées.

musique : Emane - Spook - 2005 / Sieste - Spook - 2005

dimanche 3 juin 2007

La vie, c'est comme une dent

La vie, c'est comme une dent
D'abord on y a pas pensé
On s'est contenté de mâcher
Et puis ça se gâte soudain
Ca vous fait mal, et on y tient
Et on la soigne et les soucis,
Et pour qu'on soit vraiment guéri
Il faut vous l'arracher, la vie.

                 Boris Vian Je voudrais pas crever